Reproduction manuscrite de divers articles de presse sur Paderewski (sans réf. claires la plupart du temps) par Lydia Opienska-Barblan (probablement tirés d'un pressbook)
- N° d'inventaire:
- ECRIT-OPIENSKA-BARBLAN-LYDIA-REPRODUCTION-ARTICLES-SUR-PAD
- Type:
- original
- Auteur:
- Lydia Opienska-Barblan (1890-1983)
- Source:
- coll. Musée Paderewski, Morges
«Le rythme de Paderewski» – cigarettes russes – billard – whist – Houston – San Antonio – San Francisco – Marsick (violoniste) – Liszt – critiques anglaises – Hugo Goerlitz (secrétaire de Paderewski) – Jean de Reszké (ténor polonais) – «Le cocher de Paderewski» (Detroit Free Press) – portrait de la duchesse d'Argyll (New Haven Register 1892) – Nikisch – l'excentricité de Paderewski – Steinway Hall New York – «Le Napoléon du piano» – «Under which piano?» (choix du piano pour le concert d'ouverture de l'Exposition universelle de Chicago en 1893) – Theodore Thomas (chef allemand) – «Vale, Paderewski!» (cachets, tournées, Bach…) – «La musique la dérangeait» – «Paderewski dort bien» (Palmer's) – (Anton?) Rubinstein – la générosité et l'amour des enfants de Paderewski – M. C. Sternberg (Baltimore 1893) – le mariage pour Paderewski selon son secrétaire Hugo Goerlitz – l'art pour Paderewski – la modestie de Paderewski – «il ne fut pas un enfant prodige» – Antonina Korsak et son fils Alfred – «Paderewski chez lui» (en Pologne – Kasna Dolna)
Native de Morges, Lydia Opienska-Barblan (1890-1983) est une cantatrice, cheffe de chœurs et compositrice très active dans la région. Fondatrice avec son mari Henryk Opienski – qu'elle a épousé en 1924 alors qu'ils enseignaient tous deux au Conservatoire national de Poznán – de l'ensemble «Motet et Madrigal», elle se réinstalle définitivement dans sa ville natale en 1926, où elle entretient des relations étroites avec Paderewski (dont Henryk a été l'élève pianiste à Paris). Bourgeoise d'honneur de la cité depuis 1968, elle enseigne la technique vocale orthophonique jusqu'à l'âge de nonante ans. Un fonds d'archives lui est consacré à la Bibliothèque cantonale et universitaire de Lausanne. L'auteur de ce pastel, Henriette Bolle (1885-1957), partage avec elle le fait d'être née et décédée dans la même ville de Morges.