Partition de «La marguerite», mélodie pour chant et piano de Rudolph [Rodolphe] Ganz, sur un poème d'Eugène Rambert (Fœtisch Frères, Lausanne – dédicace «à Mme Troyon-Blaesi» – partition ayant appartenu à Lydia Barblan [future épouse Opienska], août 1909)
Partition de «La marguerite», mélodie pour chant et piano de Rudolph [Rodolphe] Ganz, sur un poème d'Eugène Rambert (Fœtisch Frères, Lausanne – dédicace «à Mme Troyon-Blaesi» – partition ayant appartenu à Lydia Barblan [future épouse Opienska], août 1909)
Partition de «La marguerite», mélodie pour chant et piano de Rudolph [Rodolphe] Ganz, sur un poème d'Eugène Rambert (Fœtisch Frères, Lausanne – dédicace «à Mme Troyon-Blaesi» – partition ayant appartenu à Lydia Barblan [future épouse Opienska], août 1909)
Partition de «La marguerite», mélodie pour chant et piano de Rudolph [Rodolphe] Ganz, sur un poème d'Eugène Rambert (Fœtisch Frères, Lausanne – dédicace «à Mme Troyon-Blaesi» – partition ayant appartenu à Lydia Barblan [future épouse Opienska], août 1909)
Partition de «La marguerite», mélodie pour chant et piano de Rudolph [Rodolphe] Ganz, sur un poème d'Eugène Rambert (Fœtisch Frères, Lausanne – dédicace «à Mme Troyon-Blaesi» – partition ayant appartenu à Lydia Barblan [future épouse Opienska], août 1909)
N° d'inventaire:
PARTI-DIVERS-GANZ-RUDOLPH-LA-MARGUERITE-FOETISCH
Type:
original
Source:
coll. Musée Paderewski, Morges | don Opienska

Pianiste et compositeur américain d'origine zurichoise, Rudolph Ganz (1877-1972) se forme entre autres à Lausanne chez son oncle Carl Eschmann-Dumur et chez Charles Blanchet (pour la composition), à Strasbourg chez Fritz Blumer, ainsi qu'à Berlin chez Ferruccio Busoni et Heinrich Urban – où il épouse en 1900 la soprano américaine Mary Forrest. Soliste réputé, il fait ses débuts outre-Atlantique au tournant du siècle, faisant notamment découvrir la nouvelle musique française au public américain; Maurice Ravel s'en souviendra et lui dédiera «Scarbo», troisième partie de son Gaspard de la Nuit. De 1921 à 1927, il dirige l'Orchestre de St. Louis et succède à Ernest Schelling en 1938 à la tête des Young People's Concerts de l'Orchestre philharmonique de New York. En 1927, il est appelé à la vice-présidence du Chicago Musical College de la Roosevelt University, dont il a déjà dirigé le département de piano de 1900 à 1905. Il en sera président de 1933 à 1954. Témoin de son aura, on baptise «The Rudolph Ganz Recital Hall» la nouvelle salle de musique de chambre de l'Auditorium Bulding de Chicago à l'occasion de son 80e anniversaire en 1957. Il est aussi – à la mode américaine et à l'image d'un certain… Paderewski! – l'emblème de nombreuses fabriques d'instruments. Malgré une carrière centrée sur les Etats-Unis, il gardera toujours contact avec son pays d'origine et les amis musiciens de sa jeunesse – Emile-Robert Blanchet et Ernest Schelling en tête –, et n'hésitera pas à traverser l'Atlantique en 1961 pour venir participer aux célébrations du centenaire du Conservatoire de Lausanne… soixante-sept ans après les épreuves finales de sa virtuosité!