Partition de la «Fantasy for Pianoforte and Orchestra» op. 11 d'Arthur Batelle Whiting (1861-1936) – «To Mr. George W. Chadwick» (G. Schirmer, New York, 1897)
Partition de la «Fantasy for Pianoforte and Orchestra» op. 11 d'Arthur Batelle Whiting (1861-1936) – «To Mr. George W. Chadwick» (G. Schirmer, New York, 1897)
Partition de la «Fantasy for Pianoforte and Orchestra» op. 11 d'Arthur Batelle Whiting (1861-1936) – «To Mr. George W. Chadwick» (G. Schirmer, New York, 1897)
Partition de la «Fantasy for Pianoforte and Orchestra» op. 11 d'Arthur Batelle Whiting (1861-1936) – «To Mr. George W. Chadwick» (G. Schirmer, New York, 1897)
Partition de la «Fantasy for Pianoforte and Orchestra» op. 11 d'Arthur Batelle Whiting (1861-1936) – «To Mr. George W. Chadwick» (G. Schirmer, New York, 1897)
Partition de la «Fantasy for Pianoforte and Orchestra» op. 11 d'Arthur Batelle Whiting (1861-1936) – «To Mr. George W. Chadwick» (G. Schirmer, New York, 1897)
Partition de la «Fantasy for Pianoforte and Orchestra» op. 11 d'Arthur Batelle Whiting (1861-1936) – «To Mr. George W. Chadwick» (G. Schirmer, New York, 1897)
N° d'inventaire:
PARTI-DEDIEE-WHITING-FANTASY-PIANO-ORCHESTRA
Type:
original
Date:
1897
Source:
coll. Musée Paderewski, Morges | vente I. J. Paderewski, Riond-Bosson, novembre 1954

Partition de la «Fantasy for Pianoforte and Orchestra» op. 11 d'Arthur Batelle Whiting (1861-1936) – «To Mr. George W. Chadwick» (G. Schirmer, New York, 1897) – dédicace manuscrite «To J. Paderewski, with the esteem and admiration of the author, New York, March 1897»

Né à Cambridge, dans le Massachusetts, Arthur Batelle Whiting (1861-1936) reçoit ses premières leçons de piano de sa mère et d'orgue de son oncle. Il poursuit ses études au New England Conservatory, avec William Hall Sherwood pour le piano et George Whitefield Chadwick pour la composition. De 1883 à 1885, il part étudier à Munich auprès de Josef Gabriel Rheinberger, qui lui offre «un lien fort avec Bach et Brahms» (qu'il cultivera dans sa musique); l'humour caustique du maître se retrouvera aussi dans sa manière d'enseigner, à travers une critique très directe des élèves. De retour aux Etats-Unis, il s'installe à Boston et épouse Grace Kneeland, issue de l'une des plus grandes familles de Nouvelle-Angleterre. Au-delà de ses compositions (très classiques, privilégiant les petites formes), il se fait connaître grâce à des cycles annuels de conférences dédiées à la musique de chambre, qu'il donne de 1907 à 1930 dans les universités de Harvard, Princeton, Yale et Columbia. Il se distingue également par son intérêt pionnier pour la musique ancienne.