Photographie du ministre français de l'Agriculture et du Ravitaillement Joseph Noulens au pied d'un train avec différentes personnes (collaborateurs?) – avec dédicace manuscrite datée du 1er mai 1919 à Paris «à Madame Paderewska…»
- N° d'inventaire:
- EU-PL-1919-NOULENS-JOSEPH-TRAIN-POLOGNE-RUSSIE-DEDICACE-HEL
- Type:
- tirage original sur carton signé
- Auteur:
- droits réservés (signature cyrillique non déchiffrée)
- Date:
- 1er mai 1919 (dédicace)
- Source:
- coll. Musée Paderewski, Morges | don de M. Pierre Obuchowicz (Essertines-sur-Rolle) à la mémoire de son père, Ignace W. Obuchowicz, filleul de Paderewski, et de sa grand-mère, Barbara Obuchowicz, demi-sœur d'Hélène Paderewska (17 août 2021)
Photographie du ministre français de l'Agriculture et du Ravitaillement Joseph Noulens au pied d'un train avec différentes personnes (collaborateurs?) – avec dédicace manuscrite datée du 1er mai 1919 à Paris «à Madame Paderewska, en souvenir d'un inoubliable séjour en Pologne, qui fut l'agréable compensation des épreuves subies au temps que rappelle notre vie errante sur les voies ferrées de Russie!»
Député puis sénateur du Gers, ministre de la Guerre dans le gouvernement Gaston Doumergue (1913-1914), ministre des Finances dans le gouvernement René Viviani (1914), Joseph Noulens (1864-1944) est, du 20 juillet 1919 au 20 janvier 1920, ministre de l'Agriculture et du Ravitaillement dans le gouvernement Georges Clemenceau. «C'est lui qui fait adopter, en tant que ministre des Finances, la loi du 15 juillet 1914 créant un impôt général sur le revenu, concrétisant ainsi le projet de Joseph Caillaux, ancien ministre des Finances, nous apprend l'encyclopédie en ligne Wikipédia. Il est désigné pour le poste d’ambassadeur de France à Petrograd au mois de mai 1917, quelques semaines, après la révolution de Février qui a provoqué l’abdication du tsar Nicolas II. Il y séjourne pendant que les bolcheviks préparent les journées d’Octobre, qui marquent leur prise définitive du pouvoir. Joseph Noulens doit quitter Petrograd lors de la signature du traité de Brest-Litovsk et continuer sa mission dans l'échec de l'opération Arkhangelsk. Il est ensuite président de la chambre de commerce franco-polonaise à partir de 1920.»