Photographie générale de l'inauguration (?), le 15 juillet 1910, du monument de Grunwald, réalisé par le sculpteur lituanien Antoni Wiwulski et offert par Paderewski à la ville de Cracovie à l'occasion du 500e anniversaire de la bataille du même nom
Photographie générale de l'inauguration (?), le 15 juillet 1910, du monument de Grunwald, réalisé par le sculpteur lituanien Antoni Wiwulski et offert par Paderewski à la ville de Cracovie à l'occasion du 500e anniversaire de la bataille du même nom
Photographie générale de l'inauguration (?), le 15 juillet 1910, du monument de Grunwald, réalisé par le sculpteur lituanien Antoni Wiwulski et offert par Paderewski à la ville de Cracovie à l'occasion du 500e anniversaire de la bataille du même nom
N° d'inventaire:
EU-PL-1910-07-15-CRACOVIE-INAUGURATION-MONUMENT-GRUNWALD-FOULE
Type:
tirage original sur carton
Auteur:
droits réservés
Date:
15 juillet 1910 (?)
Source:
coll. Musée Paderewski, Morges | don de M. Pierre Obuchowicz (Essertines-sur-Rolle) à la mémoire de son père, Ignace W. Obuchowicz, filleul de Paderewski, et de sa grand-mère, Barbara Obuchowicz, demi-sœur d'Hélène Paderewska (17 août 2021)

Photographie générale (de surplomb, avec la foule, au centre le podium où Paderewski a prononcé son célèbre discours, embrassant l'entier de la place) de l'inauguration (?), le 15 juillet 1910, du monument de Grunwald, réalisé par le sculpteur lituanien Antoni Wiwulski (1877-1919) et offert par Paderewski à la ville de Cracovie à l'occasion du 500e anniversaire de la bataille du même nom

Patriote jusqu'au bout des ongles, Ignace Paderewski ne manque aucune occasion pour rappeler au monde la grandeur de son peuple et son droit à la liberté. Le 15 juillet 1910, c'est l'inauguration à Cracovie d'un monument célébrant les 500 ans de la victoire des Polonais sur les Chevaliers teutoniques à Grunwald: l'occasion d'un discours mémorable… et prophétique (que certaines sources situent au 6 août 1910). «Frères, l'heure de notre liberté est proche. Dans les cinq ans à venir, une guerre fratricide trempera dans le sang toute la terre. Préparez-vous, mes compatriotes, frères polonais, préparez-vous! Car des cendres des villes, des villages et des maisons brûlés et dévastés, de la poussière de cette terre torturée, le Phénix polonais ressuscitera!»